Archives : Culture Phalaenopsis


Aujourd'hui :

 

         Ce qui devait arriver arriva… Voici mon cher petit rejet en fleur, et vu qu'il n'a pas trop grandi au niveau foliaire (mais énormément au niveau racinaire), sa première fleur est plus grande que lui ! 

 

Floraison rejet Phalaenopsis lobbii (cliquez pour agrandir)

 

Article de février 2013 :

 

         Le petit rejet s'est bien développé (flèche rouge) et a produit de nombreuses racines et quelques feuilles. En tout cas il se porte bien et j'espère pouvoir vous présenter bientôt sa toute première floraison :

 

Rejets Phalaenopsis lobbii (cliquez pour agrandir)

 

Article d'août 2011 :

 

        En arrosant mes orchidées ce matin, quelle ne fut pas ma surprise d'apercevoir sur mon Phalaenopsis lobbii un rejet… Un peu particulier. Vous vous rappelez peut-être, dans un article datant du mois de mars, je vous avez présenté la floraison de mon Phalaenopsis lobbii en vous précisant que, chose très inhabituelle pour un Phalaenopsis, la hampe était apparue en plein milieu des feuilles, privant la plante de son unique axe de croissance (voici l'article). Je m'attendais donc à voir apparaître, tôt ou tard, un ou des rejets. La surprise est que ce rejet est minuscule et qu'il s'est développé sur un morceau de racine décroché de la plante mère ! Je me retrouve donc avec un tout petit rejet (3 ou 4 mm !), entre 2 racines de quelques centimètres, mais surtout déjà séparé (sevré) de la plante mère. Je ne saurai jamais si le rejet est apparu après la chute du petit morceau de racine ou l'inverse. Voici la photo :

 

 

        En attendant, je l'ai replacé dans le système racinaire de la plante mère et je vais surveiller … Je ne savais pas que cette espèce pouvait produire des rejets et les faire se décrocher, est-ce un moyen de multiplication végétative propre à cette espèce ? Est-ce quelque chose de normal pour cette espèce ou bien suis-je en présence d'une plante un peu spéciale (déjà le coup de la hampe qui était apparue en plein milieu des feuilles m'avait surpris) ? Pour l'instant je n'ai pas trouvé d'infos pertinentes aussi si vous en avez, merci de partager 😉

 

         Si vous voulez consulter la fiche botanique de cette espèce, c'est ici. A bientôt pour d'autres nouvelles du petit 😉

 

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         Ce weekend sont annoncées des températures négatives la nuit, avec en plus un temps humide (on a même eu droit à un peu de neige cet après midi). Du coup pas d'hésitation, on rentre tout le monde (ou presque) ! Après plusieurs heures pendant lesquelles j'avais l'impression de jouer à un puzzle géant, en 3D et avec plus de 150 pièces, j'ai enfin réussi à tout faire tenir sur le cadre (mes terrariums étant pleins eux aussi…).

         Contrairement à l'année dernière, j'ai dû vraiment optimiser un maximum l'espace, en fonction de la lumière disponible et des exigences écologiques de chaque espèce (surtout au niveau de la lumière et, dans une moindre mesure, de l'hygrométrie). En effet l'hiver dernier j'avais un peu moins de plantes et surtout elles étaient plus petites… Ça grandit vite quand même ces petites bêtes, notamment mes T. duratii et T. usneoides qui commencent à devenir vraiment envahissants, pour mon plus grand plaisir je dois bien l'avouer 🙂 . Voilà à quoi ressemble mon cadre géant une fois toutes les plantes installées :

 

 

N'oubliez pas de rentrer les vôtres 😉 . A bientôt !

PS : Si vous êtes intéressés par une structure en bambou similaire à celle que j'ai utilisé pour mon cadre, contactez-moi.

 

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          Après une floraison de plus de 8 mois, un de mes Phalaenopsis hybride m'avait produit deux keikis qui m'ont servi à la réalisation de cet article sur le développement racinaire des keikis. Ils ressemblaient alors à cela :

 

 

         Afin de pouvoir augmenter l'efficacité de la méthode présentée dans l'article en question, j'avais ôté les bourgeons floraux des 2 keikis (flèches blanches ci-dessus). Aujourd'hui, un de ces deux keikis me fait quand même une fleur ! Spectacle assez original de ce petit rejet avec seulement 3 feuilles, une minuscule racine et une fleur presque aussi grosse que lui. On distingue sur la photo ci-dessous l'autre keiki (en haut) sur lequel j'ai pratiqué la technique permettant de favoriser l'apparition des racines : 

 

 

 

 

         Quant à l'autre keiki, ce n'est pas une fleur qu'il émet, mais une hampe ! Décidemment, ces 2 petits n'ont pas fini de me surprendre :

 

 

         Je vous donnerai bien entendu des nouvelles des 2 petits et surtout de l'évolution de la hampe. Quand je pense qu'en plus, le pied mère se porte à merveille, il ne manquerait plus que lui aussi me fasse une hampe ! En tout cas, je suis bien content d'avoir cet hybride qui ne cesse de me ravir.

 

         Si vous voulez en savoir plus sur les keikis, consultez cette page (pour les généralités), cet article (pour apprendre à les séparer) ou cet article (pour les aider à produire des racines).

 

Bonne culture 🙂

 

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         Il y a 4 mois, je vous présentais une technique pour favoriser l'apparition et le développement des racines sur un keiki (lien vers l'article ici). Cet article fait parti de vos favoris et j'ai donc décidé de le mettre à jour afin de vous présenter les résultats aujourd'hui :

 

 

         4 mois plus tard :

 

 

         Je n'en avais pas trop parlé lors de la parution de l'article en novembre (j'attendais des résultats), mais il y avait 2 keikis sur la plante mère. Je n'avais alors effectué le montage que sur un des 2, pour pouvoir comparer. Les résultats semblent clairement indiquer que cette technique est efficace puisque seul le keiki entouré de sphaigne a développé des racines (mais l'autre par contre me fait une fleur) :

 

 

L'article a été mis à jour, avec les nouvelles photos et la conclusion ci-dessus.

 

A bientôt pour de nouvelles aventures 🙂

 

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         Comme précisé dans l'article présentant ma nouvelle structure, tout n'était pas encore au point. C'est chose faite maintenant et le système d'humidification est en place. Vu la taille de la structure, je me suis retrouvé rapidement confronté à un problème : Il n'existe pas pour ma structure de brumisateur (ultrasonique) assez puissant dans le commerce, loin de là (pas assez de têtes, pas assez de réserve et ventilateur trop petit). De plus je ne voulais pas humidifier avec un système sous pression, à cause du bruit, des risques de fuite et des éclaboussures. Du coup une seule solution, le faire soi-même. Voilà quelques caractéristiques du système :

 

– 9 têtes de brumisation.

– Environ 40 litres de réserve (j'ai utilisé une sorte de poubelle plastique que j'ai étanchéifié).

– Un gros ventilateur (300m3 / heure) pour mettre tout ça sous pression et permettre l'utilisation d'un long tuyau (plus de 6 mètres) pour répartir la brume partout.

– Un water timer GSE utilisé pour faire tourner le brumisateur à une certaine fréquence le jour et une autre fréquence la nuit.

 

         Le système est plutôt efficace, et permet de brumiser à 13 endroits différents sur la structure. Tout le cadre n'est pas humidifié de la même façon, de manière à varier les conditions de culture sur la structure. Ainsi, chaque Tillandsia et chaque Phalaenopsis y trouve son compte :

 

 

En attendant la suite, je vous souhaite bonne culture 😉

à bientôt

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